L’arrêt Bolagsupplysningen (CJUE GC 17 octobre 2017, C‑194/16) est une révolution tranquille. Prenant appui sur les solutions antérieures tout en les réaménageant fortement, il fait basculer l’approche multisite des atteintes aux droits de la personnalité sur Internet dans un nouveau monde où la localisation de ces atteintes, en cas de demande de retrait ou de modification des contenus sur Internet, se résume en pratique à deux chefs principaux de compétence : le juge du défendeur et le juge du demandeur[1].

A suivre sur http://www.gdr-elsj.eu

[1] Ce billet est tiré d’un commentaire plus développé à paraître dans la Revue Légipresse. Nous remercions sa directrice de rédaction de nous avoir autorisé à faire paraître cette version réduite, adaptée au format du blog.